Cette crise ne se mesure pas seulement au plus haut-niveau car la défiance touche de manière très injuste tous les élus. La faiblesse des grandes formations politiques débouche sur une fragmentation de l’offre politique. Ainsi, pour les municipales, ce ne serait pas étonnant de voir une prolifération des listes. Il faut donc une clarification de nos institutions car aujourd’hui tout remonte au Chef de l’état. Il y a urgence de réintroduire des « amortisseurs », car les syndicats sont divisés et les partis politiques affaiblis. Je pense que ce sont les élus locaux qui doivent répondre à cette crise par une plus grande décentralisation. Pour maintenir le lien social, la politique nationale doit rapidement prendre en compte les spécificités locales !