Tel était l’objet de la réunion du MIN.
Nous souhaitons tous préserver l’agriculture de notre terroir, ne pas dépendre des importations de produits étrangers souvent non conformes à nos normes sanitaires et nos agriculteurs voient leur nombre de salariés dramatiquement diminué pour entretenir les exploitations et récolter le produit de leur travail ! J’ai proposé, avec l’accord de la Chambre d’Agriculture, une lettre conjointe de l’ensemble des parlementaires au ministre de l’agriculture pour exposer ce grave problème et demander un rendez vous. Notre agriculture est en danger !