Ce n’est pas la première fois que le syndicat se retrouve au centre d’une polémique. En 2018, c’est l’apparition voilée de sa vice-présidente qui avait provoqué une avalanche de réactions, en début de mois ce sont des accusations d’islamophobie visant deux professeurs à Grenoble et relayées par l’UNEF qui ont suscité une vague d’indignation.

Les étudiants ont grandement besoin d’un syndicat qui les épaule, qui s’occupe de leurs problèmes et ils sont nombreux : précarité, impact de la crise sanitaire, perspectives d’avenir … Il ne doivent pas devenir une génération sacrifiée ! Pourtant, sacrifiés ils le sont déjà sur l’autel de la radicalisation et de l’islamo-gauchisme par ce même syndicat.

La question de la dissolution de l’UNEF se pose clairement, cette forme de séparatisme assumée qui discrimine des personnes sur la base de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie n’a pas lieu d’être dans notre République. C’est ce qu’on appelle le racisme !